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Membre depuis le 18-03-2009   

@gregoirevincke ?

  • Bonsoir,

    Je suis gestionnaire d’espaces de cours sur la plate-forme Webcampus de l’Université de Namur. J’ai donc une pratique orientée « Enseignant » de la plate-forme Claroline. Mon usage n’est pas exhaustif, donc il est possible que certaines suggestions soient déjà offertes par la plate-forme. Si tel est le cas veiller m’en excuser.

    Sur base de ma (petite) expérience de Claroline, et de CMS tels que Drupal, voici donc quelques sugges … [Lire la suite]

  •   12 années ago

    Grégoire Vincke a commenté l’article Un réseau social développé en open source

    Citation d’Olivier : « Je ferrais tantôt un retour d’éxpérience sur la customization que j’ai pu apporté à BuddyPress pour arriver à atteindre mes objectifs … et je serrai preneur du tien Rémi 🙂 ».
    Je suis preneur des deux 😉
    Plus sérieusement, si vous avez des retours d’expériences de l’usage d’applications de type « réseau social » en open source ou logiciel libre, si possible dans un cadre d’enseignement/apprentissage (mais pas obligatoirement) cela m’intéresse énormément. Personnellement je suis un grand fan de drupal mais suis également développeur à mes heures pour mon institution (université de Namur, belgique). L’introduction de relations de type « reseau social » dans les plates formes d’apprentissage est quelque chose qui m’intéresse au plus haut point, dans le sens du partage de ses ressources favorites, ou de ses expériences d’utilisation avec ses « amis ».

    @Olivier : Qu’est-ce qui sur Elgg ou autres avait posé problème selon tes critères de développeur, et qu’en pose pas ici ? La clarté du code en général ? L’architecture globale de l’application ? Ton retour d’expérience m’intéresse.

  • @Jacques BUBOIS : en effet, merci pour la remarque. Elle est effectivement judicieuse, et j’ai modifié le texte en fonction.

  • Bonjour,
    En février 2009 l’université de Namur a organisé une demi-journée de conférence débat sur les logiciels libres, sous le titre « Les enjeux des logiciels libres pour l’université« . A la suite de cette conférence débat le SAVE (Service de l’Audio-Visuel et de l’Electronique) a décidé de consacrer l’émission Campus du mois de Mai 2009 aux logiciels libres.
    Un exemplaire streamable en RealPlayer est disponible sur le site du SAVE.
    Un exemplaire streamable en Flash est disponible sur Spiral.

    Cette émission représente un double intérêt : non seulement elle fait la synthèse de tout ce qui a été abordé lors de cette demi-journée, en interviewant la plupart des orateurs, mais aussi car dans la seconde partie elle nous illustre un exemple d’Open Source non informatique. Le LabSeTi a en effet dernièrement publié un modèle de recherche biologique en Open Source. Le début d’une grande série ?

  •   12 années ago

    Grégoire Vincke a commenté l’article Evaluation en temps réel ?

    J’attache aussi beaucoup d’importance au respect des évalués par les évaluateurs. Dire « c’est pas bien » ou « je n’ai pas aimé » ne suffit pas. Argumenter, préciser l’objet de sa critique constructive, quantifier le « non respect » des directives, proposer des solutions, sont autant de choses aussi importantes que de maîtriser techniquement ou théoriquement une notion. De plus, apprendre à évaluer correctement les autres aide à apprendre à s’évaluer soi-même. Et s’évaluer aide à fixer les limites de son apprentissage.

  •   12 années ago

    Grégoire Vincke a commenté l’article Evaluation en temps réel ?

    Cette évaluation repose sur plusieurs bases.
    J’essaye d’évaluer leurs connaissances techniques bien sur, tout en leur faisant remarquer et accepter que moi même je ne peux tout connaître. Pour qu’ils aient une idée bien précise de ce que j’attends d’eux j’ai établi une liste de tâches qu’ils doivent être capable de réaliser, plutôt qu’une liste d’outils. Dans une matière tel que l’informatique il est important de limiter les domaines à apprendre, sinon c’est l’escalade.
    Ensuite j’essaye de voir avec eux comment présenter correctement un problème, le décrire de manière idéale pour avoir une réponse (contextualisation du problème, solutions déjà essayées, question précise à poser).
    Je débat ensuite avec eux sur les éventuelles solutions qui pourraient être possibles, ou comment trouver la ou les solutions adéquates si personne ne les connais.
    Pour l’évaluation des produits finis je débat autant avec eux du produit fini (respect des directives, maitrise des outils, etc) que de leur capacité à le présenter (ne pas parler vers l’écran mais vers le public, parler clairement, garder l’attention du public, faire des pauses dans le discours quand le public doit suivre qq chose à l’écran, etc) et de leur connaissance théoriques (maitrise des notions indispensable pour savoir réaliser le stâches présentes dans la liste).
    Mais je dois bien avouer que tout ceci se déroule de manière assez intuitive. J’ai essayé de formaliser au maximum afin de pouvoir me faire remplacer au pied levé en cas de besoin, mais en « live » la personnalité et l’intuition jouent beaucoup. Tout ce que j’espère c’est que c’est en bien ;-).

  •   12 années ago

    Grégoire Vincke a commenté l’article Evaluation en temps réel ?

    Bonjour,
    Pas de référence non plus de ma part, mais un retour d’expérience.
    Personnellement j’utilise beaucoup l’évaluation formative collaborative, si je puis dire, dans des formations pratiques en informatique destinées aux étudiants universitaires. Il s’agit de leur apprendre en petits groupes (15 à 20 étudiants) à réaliser des diaporamas efficaces (PowerPoint et Impress), à rédiger des textes scientifiques (Word et Writer), à utiliser un tableur (Exel et Calc), à modifier des images (Gimp et inkscape), à gérer des bases de données (Mysql et Base). Il y a 4 heures par thème. Le temps est donc compté. Ne pouvant me consacrer pleinement à tous les apprenants, je les fait passer avec leur accord « au tableau » (ici au PC central relié a un vidéo-projecteur) lorsqu’ils ont une question « riche » à poser, c’est à dire une question pertinente que chacun pourrait ou devrait être en mesure de se poser. Plutôt que de répondre moi-même, je demande alors au groupe de la résoudre, et je valide ou non les solutions proposées, comme un modérateur dans un débat télévisé. La même démarche est utilisée lorsqu’un élève ou un groupe d’élève a fini un exercice. Il le présente à la classe, la classe l’évalue (contenant, contenu, présentation), et je valide ou non l’évaluation. Cela permet aux apprenants d’apprendre à évaluer, mais aussi de percevoir le niveau d’exigence technique, théorique, et d’esprit critique, que j’attends d’eux. Bref ils s’approprient le processus d’évaluation. Cet exercice d’évaluation collective dans l’instant est très riche, car il me permet aussi, à leur insu, de détecter leur fausses convictions et fausses représentations qui sont autant d’obstacles à un apprentissage structuré. Bref, c’est un système « win win ».

    Mais cet exercice est réalisé en présenciel, je ne sais pas si cela correspond à ton expérience, et je ne vois pas comment le transférer dans une expérience en ligne, autrement que via un forum, ou un système de clavardage en temps réel, de type irc (qui permet le dialogue en groupe ET en individuel).

  • @Olivier : Attention à ne pas confondre les outils (les logiciels, libres ou non) avec les ressources (un texte de français, un manuel scolaire, une vidéo à projeter en classe). De plus, être dans le domaine public n’a rien à voir avec être publié sous licence libre. C’est un statut juridique encore différent, qui, si je ne m’abuse, dépend d’un pays à l’autre.

    Si de nombreuses alternatives aux logiciel propriétaires existent sous licence libre, rares sont encore les ressources de référence qui sont publiées sous ce type de licence. Mais s’il en existait, ET si elles étaient reconnues en terme de qualité par les responsables de programmes scolaires, oui nous les conseillerions 😉

    Revenons à l’objet de notre intérêt : les logiciels: sur le plan logiciel un professeur ou un directeur d’école peut prendre la décision qu’il veut tant que ce choix reste légal, et qu’il respecte les conditions d’usages. Il peut très bien décider de travailler uniquement avec des solutions propriétaires, tant qu’il paye ses licences, et qu’il fournis à ses élèves les moyens de le suivre dans cette direction. Mais ce qui nous révolte c’est de constater dans le milieu scolaire et universitaire des pratiques de piratage de logiciels soit disant par manque de moyen, ou qu’on justifie l’absence d’informatique à l’école par le coût des logiciels, alors que des alternatives libres existent bien souvent. Si un professeur donne des copies piratées de logiciels à ses élèves, comment espérer que ceux-ci aient encore une attitude citoyenne à ce propos ?

    Quant à nos considérations, je pense qu’elles sont tout aussi proches des intérêts des apprenants que de ceux des enseignants. Nous le voyons à chacun de nos ateliers, formations, etc. Quand des étudiants universitaires (ou des parents d’élèves à l’école car c’est eux qui payent) se rendent compte qu’ils peuvent travailler de manière très efficace gratuitement avec OpenOffice et Gimp pour ne prendre que ces deux exemples, au lieu de débourser plus de 100 euros pour Office et Photoshop en version éducation, je pense qu’ils ont de bonnes raisons de penser que leurs intérêts sont pris en compte, surtout actuellement.

    La Communauté Française de Belgique semble le penser aussi, car elle a décidé qu’OpenOffice serait dorénavant la suite bureautique de référence, même si elle laisse le choix aux écoles d’en utiliser une autre, ce qui est un bel exemple de tolérance des besoins et désirs de chacun ;-). L’histoire nous dira si cela a été ou non un bon choix.

  •   12 années  1 mois ago

    Grégoire Vincke a commenté l’article Pourquoi privilégier les logiciels libres en éducation?

    @ Raphael : Merci pour tous ces commentaires critiques. Je comprend et je partage tous tes arguments. J’ai légèrement remanié le texte afin de prendre en compte la plupart d’entre eux. J’ai laissé telles quelles les parties qui émanent de notre vécu, et de notre expérience. Merci en tout cas pour cette lecture assidue.

  •   12 années  2 mois ago

    Grégoire Vincke a commenté l’article Pourquoi privilégier les logiciels libres en éducation?

    @Raphael : Merci pour ton commentaire, mais en fait le commentaire d’Isabelle concernait ning et non pas les solutions collaboratives libres, qui sont effectivement très nombreuses, et dépassent les wikis. Citons par exemple un petit logiciel comme Gobby par exemple…
    Ici nous déplorons un problème communs des blogs : impossible de rédiger (et donc d’attribuer) un billet à plusieurs auteurs. Ici le billet m’est attribué alors que comme bien souvent nous l’avons rédigé à deux. Il n’apparaitra donc pas dans la liste des billets d’Isabelle, ce qui est quelque part injuste.

  •   12 années  2 mois ago

    Grégoire Vincke a commenté l’article Des portables ou non à l’université

    Bonjour,
    J’imagine qu’à chaque université ses habitudes, mais en ce qui me concerne (Université de Namur, Belgique), je pense que la présence d’ordinateurs portables au cours n’est pas un problème. Si certains préfèrent prendre note sur clavier, pourquoi pas? S’ils surfent sur internet sur le même sujet du cours tant mieux, la redondance positive est toujours facteur d’apprentissage et de mémorisation. Vous dites : »Il semble que certains étudiants ont aussi confronté des enseignants en leur pointant que la définition qu’ils avaient donnée n’était pas bonne selon une encyclopédie libre bien connue… D’autres étudiants fouillent constamment le Web afin de prendre leur enseignant en défaut. » Quel est le problème ? Que les étudiants mettent en doute une définition (on veut qu’ils développent leur esprit critique ou non ?) ou qu’ils prennent pour référence Wikipédia ? Je trouve pour ma part que c’est une occasion rêvée pour discuter avec ses étudiants de la véracité des contenus trouvés sur internet, selon la source, libre ou non, et de la portée de définitions dans et hors de leur contexte. C’est donc la aussi une occasion d’apprentissage. Je pense que le débat n’est pas ordi ou pas ordi, mais simplement de savoir si certains professeurs sont prets à bousculer leur habitudes, et accepter, entre autre, que les étudiants soient plus autonome, en dehors, mais aussi dans les auditoires. et cela est, je pense, une très bonne chose à condition que cela se fasse avec respect pour le cours, le professeur, et les autres étudiants. Maintenant si les étudiants surfent sur des sites qui n’ont rien à voir avec le cours, tant qu’ils ne déragent pas leurs voisins je ne vois pas ou est le mal. Les nôtres lisent parfois des livres au dernier rang… quand ce n’est pas des bandes dessinées, ou leur téléphone portable…

    Par contre l’usage d’un ordinateur portable en primaire ou en secondaire est à mon sens déplacé, vu la méthode de travail utilisé (chez nous…) qui laissent nettement moins de place à l’autonomie.

  •   12 années  2 mois ago

    Grégoire Vincke a écrit un nouvel article :

  •   12 années  2 mois ago

    Grégoire Vincke a écrit un nouvel article :

  •   12 années  3 mois ago

    Grégoire Vincke s’est inscrit

    Pourqoi je suis ici? D’un outils permettant de rédiger des billets collaborativement, avec association du billet avec plusieurs auteurs.

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