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Membre depuis le 21-10-2008   

@raphaelrousseau ?

  •   11 années  5 mois ago

    Raphael Rousseau a répondu à Changement de politique commerciale de NING

    Les mauvaises langues diront qu’il est toujours trop beau de recevoir sans donner en retour, non ?

    Les sociétés 100%-internet (les « pure-players »), comme NING ont généralement beaucoup de mal à trouver un « business model » viable sur le long terme. NING a opté pour le freemium : gratuit pour les fonctionnalités de base et payant pour des options (pas de pub, domaine perso….). Avantages : beaucoup de clients qui nous font de la pub, validation du concept. Inconvénient : sur la masse, un (minusc … [Lire la suite]

  • Sans doute que je pourrais utiliser une telle application lorsque je fais connaissance avec des gens, question de « briser la glace » et de passer par une forme de communication non-verbale pour découvrir les autres personnes (membres d’une équipe) sous un angle moins convenu.

    Enfin, je suis curieux de lire les autres suggestions en la matière car je soupçonne des trésors d’imagination insouçonnés ! 😉

  • Tout d’abord merci à Olivier d’avoir encadré cette session de générateur poïétique et merci à Florence de l’avoir orchestrée.
    C’était instructif et divertissant : en un mot « intéressant » !

    En terme d’interaction, j’ai débuté naïvement en faisant « mon petit dessin dans mon coin » (le tableau global ne s’était pas encore affiché, d’ailleurs) et ce n’est qu’ensuite que j’ai vu que mon « truc » (en l’occurrence un arbre) ne s’inscrivait absolument pas dans le tableau global…
    Un coup de chiffon élect … [Lire la suite]

  •   12 années  4 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article BOOSTER L’AUDIENCE DE VOTRE BLOG AVEC LE DOT TK.

    Je suis très circonspect sur ce système.
    A la fois, ça fait très « gentils qui donnent des choses que d’autres vendent » mais d’un autre côté :
    – personne (ou si peu) ne connait le TLD .tk, ça n’inspire pas la confiance
    – ce qui est gratuit aujourd’hui sera peut-être (je dirais « sans doute ») payant demain
    – le système se base sur un système de « frames », donc on reste toujours avec le nom de domaine dans la barre d’URL. C’est beau, mais comment désigner une page autre que la page d’accueil d’un tel site ? Ex. : comment parler de la p de la rubrique « Togo musique » autrement qu’en faisant une description lourde « aller sur la page d’accueil puis cliquer sur Rubriques->TOGO Musiques » ? Et puis au niveau référencement, ce n’est naturellement pas génial, c’est le site d’origine qui est indexé, pas celui en .tk.

    Non, vraiment pas convaincu.

  •   12 années  4 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Un réseau social développé en open source

    @Olivier : Hébergement gratuit pour Ruby On Rails :
    http://xmgfree.com/plans.php
    http://www.freeonrails.com/ (apparemment mort)
    http://railsplayground.com/

    Mais en fait, à mon avis, il vaut mieux payer un serveur virtuel chez GANDI

  •   12 années  4 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Un réseau social développé en open source

    @Olivier : modifier des logiciels libres, c’est possible, mais si ça veut dire supporter un logiciel qui n’est plus compatible avec la source… Il vaut mieux savoir ce que l’on fait !

  •   12 années  4 mois ago

    Raphael Rousseau a dit:

    @kallibenetos Bonjour Kalli, bienvenue sur A2.0.
    Je suis bien content que tu viennes même si ce n’est que 3 mois après ma sollicitation 😉

  •   12 années  4 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Un réseau social développé en open source

    Un lien c’est mieux : http://www.w3.org/2008/09/msnws/

  •   12 années  4 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Un réseau social développé en open source

    Premières graines d’un réseau social réparti (distributed social network) : http://appleseedproject.org/
    Sinon, les briques existent déjà : http://www.w3.org/2008/09/msnws/

  •   12 années  4 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Un réseau social développé en open source

    Merci Olivier pour cette annonce !
    Florence, il ne faut pas confondre « avoir accès au code source » et « open source ». Finalement cette expression (open source) est trompeuse car il ne suffit pas d’avoir accès au code source pour être open source, mais il y a d’autres critères, notamment le droit de modifier et de redistribuer ses modifications. Bref, NING n’est pas open source. (Amusant que ce terme mène à de telles méprises car il était initialement annoncé comme moins ambigu que Free Software…)

    Olivier, pour ton info, il y a d’autres solutions, comme :
    Joomsocial : http://www.jomsocial.com/ (plugin de Joomla)
    – Elgg, primé maintes fois http://elgg.org/
    – Mahara orienté ePortfolio http://mahara.org/
    – maintes boîtes à outil basées sur Drupal ou Ruby On Rails mais pas fonctionnelles « out of the box »

    Sinon, sur le sujet :
    – Open Source Social Platforms: 10 of the Best http://mashable.com/2007/07/25/open-source-social-platforms/
    – Top 40 Free Downloadable Open Source Social Networking Software http://www.vivalogo.com/vl-resources/open-source-social-networking-software.htm
    – Ma propre veille sur le sujet : http://www.diigo.com/list/r4ph4el/SNS (pas seulement les réseaux sociaux open source, mais principalement)

  •   12 années  5 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Un blog étudiant dans le cadre du cours : expérience décevante

    Bonjour Rémi,
    Lancer un blog, c’est une histoire de motivation. Lancer un blog, c’est se lancer dans l’écriture. Lancer un blog, c’est prendre de la matière qui est à l’intérieur pour la mettre en scène à l’extérieur.

    Bref, on en fait quoi de ces remarques préalables ?
    Qu’il faut un cadre : demander à des étudiants qui n’ont pas déjà de blog (ou qui ne colle pas avec le cadre académique) faire leur propre blog, c’est comme de laisser un bouquin à quelqu’un qui n’aime pas lire. On pourrait dire comme Daniel Pennac que le verbe bloguer ne supporte pas l’impératif 😉. Au sein d’une fondation avec/pour laquelle je bosse, on planche sur le sujet depuis… avant que le phénomène ne s’appelle « blog », genre 1999 ou 2000. Résultat : 7 articles de base pour un bon site profil.

    A quoi un tel canevas sert-il ?
    D’une part, à lancer une dynamique double : dynamique de réflexive (je suis donc je pense 😉 et dynamique rédactionnelle (je pense donc j’écris).
    D’autre part, à ce que chacun, camarades et prof, connaissent mieux les autres et que tous puissent rebondir sur les blogs des autres.

    Au départ, on peut penser que ces articles(ou billets) sont un peu encombrants, voire gênants. Mais en fait, il s’agit de la base de l’identité (qui sius-je ?, ou cours-je ?, dans quel étagère ?…), que le Net a fâcheuse tendance à vouloir gommer (mais qui finit toujours par transparaitre…)

    Disons que ces articles sont un alibi à écrire, une rampe de lancement, à géométrie variable (on n’est pas obligé de tout dire, ni de tout développer) qui, même hors du contexte initial d’écriture (ex. : un cours à la Fac) reste pertinent.

  • Je trouve que sur Internet, c’est comme la marée, il y a des cycles, des flux et reflux…
    Par exemple, dans les débuts du web (avant 1996), les gens écrivaient parce qu’ils en avaient besoin (scientifiques, chercheurs…) et puis sont arrivées les entreprises sur la Toile (et le grand public) et là, les marchands se sont mis à chercher/trouver des techniques pour être bien placés sur les moteurs de recherche (c’est toujours un bon business, mais…). Et puis les algorithmes des moteurs de recherche (surtout Google) se sont affinés pour que les parasites soit bannis, ou pénalisés ou ignorés… De ça sont nés les grands principes de l’écriture web pour être bien positionné sur son moteur de recherche favori : il est primordial d’avoir un contenu utile et original. Ca parait tellement idiot qu’il faut que des spécialistes en référencement le disent…

    Eh bien pour le personal branding, je pense que c’est à peu près la même chose : aujourd’hui on a le buzz du moment autour de la question et lorsque demain ces questions seront englobées dans la gestion de l’identité numérique (comme l’est le référencement à présent), on dira :
    – ayez des liens de qualité en direction de votre blog perso
    – produisez du contenu original
    – ayez des contacts Twitter pertinents
    – ne soyez pas forcément l’ami de 30’000 personnes sur Facebook mais avec des personnes avec lesquelles vous avez des relations pérennes

    …et toutes les banalités qui tombent sous le sens !
    D’ici là, il y aura toujours des petits futés qui auront roulé leur monde dans la farine avec des astuces de circonstances… mais il y a toujours quelques abus et on ne doit pas jeter pour autant le bébé avec l’eau du bain.

  •   12 années  5 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Papier ou e-paper?

    Apparemment, le conseil de Florence rejoint le mien : faire un petit essai, montrer que ça marche sans tout remettre en question, ni les profs ni les compétences, et que c’est globalement positif. Ensuite, ça attirera l’attention des collègues et la dynamique pourra se lancer à plus grande échelle ! (mais toujours organiquement !)

  •   12 années  5 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Papier ou e-paper?

    Bonjour Denis, c’est une bien vaste question, à laquelle je ne vais contribuer qu’ultra-modestement par la piste suivante : travailler en équipe pédagogique de manière à proposer l’introduction des outils numériques de manière globale dans tous les cours.
    Attention, je ne parle pas de bazarder le papier ! Par contre, je pense que tous les cours devraient avoir une partie de leurs enseignements connectés aux TIC(E) au travers d’une plate-forme de portfolio électronique.

    Ainsi :
    1- tous les collègues devraient acquérir le minimum « vital » de compétences en eCulture (culture de la communication par voie électronique)
    2- tous les élèves (et pas que les plus chanceux) auraient droit d’accéder aux outils numériques.
    3- il pourrait y avoir un aspect visible du travail en équipe pédagogique : la réalisation d’un portfolio électronique (e-portfolio) pour chaque élève, qui leur permette de montrer leurs apprentissages dans les différentes matières.

    Et je pense qu’une fois qu’une telle dynamique est partie, la tendance va aller en s’accélérant, car c’est surtout la peur de l’inconnu qui freine de telles initiatives…

    En collège/lycée, je propose des formations à l’eCulture sous forme de Formation d’Iniative Locale (FIL). Cela permet de ne pas laisser des profs démunis face à l’outil, et leur donne un bagage commun en termes de :
    – vocabulaire et concepts
    – outils (blog, wikis, CMS, bookmarking social…)
    – processus liés à ces outils (contribution, commentaires, abonnement aux fils)

    C’est une piste à creuser, non ?

  •   12 années  6 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Pourquoi privilégier les logiciels libres en éducation?

    Drôle d’idée, cet article, d’autant qu’il comporte pas mal d’inexactitudes, d’approximations… Bref, à boire et à manger. Utiliser un wiki aurait sans doute été plus utile pour construire une brique de savoir de manière collaborative mais est-ce utile de réécrire la 1001e présentation des logiciels libres ?

    En tout cas, une des erreurs est de mélanger Creative Commons au logiciel libre puisque cette initiative n’est pas du logiciel et ne tire pas les leçons de 20 ans de logiciel libre. Seules 2 licences CreativeCommons (parmi 6) sont libres : BY et BY-SA. Les autres sont de la libre diffusion (équivalent du shareware et du freeware du monde logiciel, anecdotes de l’histoire du logiciel que le logiciel libre a relégué pas loin des oubliettes).

    Et, pour mémoire, les libertés du logiciel libre sont : utilisation, étude, modification et redistribution.

    Bon, une liste rapide des erreurs :
    * Philosophie et droit : libertés du logiciel libre + parler de Creative Commons comme un licence alors qu’il s’agit de 6 licences + le logiciel libre est développé collaborativement (il est aussi souvent réalisé seul, c’est ça la liberté)
    * éthique et déontologie : la formulation laisse entendre que le logiciel libre est hors de la sphère professionnelle, ce qui est faux depuis 1995 (au moins) + Qui sait si demain ces outils ne seront pas plus performants que leurs homologues propriétaires ? (Apache tourne sur les 2 tiers des serveurs web de la planête, Bind pour les DNS est leader depuis 15 ans, Linux héberge sans doute plus de sites web que Windows…) + utiliser des logiciels propriétaires sans respecter les contrats de licence (et les logiciels libres, ne faut-il pas en respecter les licences ?) + efficaces et gratuites (le logiciel libre ne garantit jamais l’efficacité ni la gratuité, c’est parfois un corrélaire de la liberté)
    * Stabilité : Les logiciels libres sont conçus selon des méthodes agiles (depuis quand ? Rien ne le prouve, j’ai des contre-exemples en pagaille. Et les logiciels non libres le sont parfois. Attention aux formules à l’emporte-pièces)
    * Pérennité : vous parlez de formats ouverts, ce qui est un sujet intéressant, mais relativement orthogonal, c’est à dire que tous les cas existent : logiciels libres utilisant des formats ouverts ou fermés, mais également logiciels porpriétaire utilisant des logiciels ouvert ou fermés. J’ai écrit à ce sujet en 2002 : http://www.libroscope.org/1-Standards-ouverts-2-Logiciels et http://www.libroscope.org/A-qui-appartiennent-vos-donnees
    * Economie : vous sousentendez qu’un logiciel libre est toujours gratuit, alors que rien dans la licence ne le garantit. Certains logiciel libres ne sont pas gratuits ! Vous parlez d’économie zn abordant sans le nommer la notion de TCO (Total Cost of Ownership), il existe depuis 10 ans des études à ce sujet, autant les citer… Vous sousentendez aussi que les logiciels libres sotn destinés aux machines peu puissantes, ce qui n’est pas le cas de beaucoup d’entre eux qui sont tout aussi gourmands en ressources que leur homologues propriétaires, hélas ! (même moi qui tourne exclusivement sous Linux depuis 1995, je dois changer de machine…)
    * Service : l’offre en terme de services autour du logiciel libre est assez diversifiée, sans doute autant que pour le logiciel propriétaire, mais les canaux de communication sont différents, les affiches moins grandes, les encarts moins visibles dans les magazines que vous consultez. Ayant travaillé dans une SSII faisant du service autour du logiciel libre pendant 5 ans, j’ai vu la création d’une grande quantité de sociétés autour du logiciel libre, à tel point qu’il existe à présent une Fédération Nationale de l’Industrie du Logiciel Libre (http://www.fnill.org)… La pub dans 01Informatique coûte cher !

    Bon, n’ayez pas l’impression que je m’acharne, mais il ne faudrait pas que des lecteur de ce billet le prennent au pied de la lettre…

  •   12 années  6 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Pourquoi privilégier les logiciels libres en éducation?

    @Isabelle

    Pour trouver des logiciels d’édition collaborative, procéder en 2 étapes :
    1- trouver quel type de logiciel permet de faire de l’édition collaborative. Réponse (non exclusive) : les wikis.
    2- trouver des wikis sous licence logicielle libre. Réponse : des dizaines, voir notamment : http://www.benh.org/techblog/2007/08/top-5-open-source-wiki-engines/ (le moteur de Wikipedia, Mediawiki étant sans doute le plus connu)

  •   12 années  6 mois ago

    Raphael Rousseau a commenté l’article Lorsque les ados décident d’apprendre…

    Pourquoi ne pas intégrer l’utilisation parcimonieuse de ces moyens dans des cours « conventionnels » ?
    Par exemple, leur demander de faire une animation :
    * pour raconter un événement historique
    * pour illustrer des propriété chimiques
    * pour raconter un texte étudié en français
    * pour mettre en images un texte étudié en langues étrangères
    *…

    Naturellement, je ne prône pas la substitution, mais si leur concentration pouvait s’exprimer dans des cours plus traditionnels, ce serait sans doute gagnant !

  • Question intéressante, mais c’est une problématique à laquelle je ne suis pas confronté moi-même. Cependant j’ai quelques pistes :

    Avec des outils de traitement de texte :
    – il existe des outils pour ajouter des notes (Ctrl+Alt+N sous OpenOffice.org)
    – il existe aussi des systèmes de comparaison de documents (Edition->Comparer le document sous OpenOffice.org)
    – et des systèmes de gesti … [Lire la suite]

  •   12 années  7 mois ago

    Raphael Rousseau a dit:

    @brunodevauchelle Bienvenue Bruno !
    Tu verras, l’ambiance est bonne ici. Bon, pour la session Web2.0 de l’université de Lyon1, je crois que c’est trop tard, mais Christophe Batier va sans doute continuer cette initiative…

  •   12 années  7 mois ago

    Raphael Rousseau a répondu à PowerPoint Elearning

    Powerpoint est un logiciel de Microsoft.

    Il est préférable d’employer le terme PréAO (Présentation Assistée par Ordinateur) ou « présentation multimédia » pour désigner la fonction plutôt qu’un des outils permettant de la réaliser. Dans ce cas, on peut aussi utiliser OpenOffice.org Impress (logiciel libre), Keynote (sous Mac), <a href="http://meyerweb.com/eric/tools/[Lire la suite]

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